Le ministère de l’Enseignement supérieur (enseignementsup-recherche.gouv.fr) a publié, en novembre 2017, une étude sur « Les parcours et la réussite des bachelières et bacheliers inscrits en licence et en PACES ».

Cette étude porte sur la session 2016, c’est à dire sur les jeunes bacheliers inscrits en première année à la rentrée 2014.

  • Sur les 35 375 inscrits en 2014, 33,6 % d’entre eux sont passés en L2 en 2016, donc en 1 ou 2 ans.

Les alternatives à la Première Année Commune des Études de Santé

Pour varier le profil des futurs professionnels de la santé, des universités testent depuis 2015 d’autres procédés de recrutement :

  • Le PluriPASS

Testé depuis 2015 à l’université d’Anger, il s’agit d’une formation permettant d’accéder aux études d’Ergothérapie, de Kinésithérapie, de Médecine, de Pharmacie, de Maïeutique et d’Odontologie. Les étudiants ont 2 chances d’accès aux filières ayant un numerus clausus : en fin de 2ème et de 3ème semestre. En cas d’échec, ils peuvent accéder à différentes L3.

  • L’Alter-Paces

Adopté par plusieurs universités (Strasbourg, Paris, Poitiers, Rouen…), il permet aux étudiants de n’importe quelle Licence 2 ou 3 d’intégrer, sur dossier et entretien, une seconde année de médecine, de pharmacie, de maïeutique ou d’odontologie.

  • La licence spécifique

Les licences « sciences pour la santé » des universités de Rouen et de Clermont-Ferrand permettent, éventuellement, d’accéder après présentation d’un dossier de candidature et d’une L2 ou d’une L3 validée, d’accéder à la seconde année de médecine, d’odontologie, de pharmacie ou de maïeutique.